La pudeur de la femme est un mur mitoyen. N'allez pas, imprudent, le dégrader vous-même, car il s'effritera, à la longue fera brèche, et les voisins entreront chez vous.
Il y a des femmes qui passent leur vie à rembourrer le fossé où leur vertu comptait choir, et qui furieuses de rester sur le bord à attendre qu'on les pousse, jettent des pierres aux femmes qui passent.
L'amour véritable s'enveloppe toujours des mystères de la pudeur, même dans son expression, car il se trouve par lui-même ; il ne sent pas la nécessité, comme l'amour faux, d'allumer un incendie.